Sans droit ni titre (un jour mon film...)

 

Une vie qui se'cret te pousse en avant..


 



Derrière l'Utopie* du squat une vie concrète...
A l'intérieur de ces *non-lieux une vie qu'on crée.

En moi un manque d'espace distinct d'expression du temps
Comme la sensation éternelle d'un temps absent
Plus d'espèces d'espaces que de contenus!
Envie de naître, quand (?)...vie(!); où(?)...Re n'être


 

que soit m'aime

admettre sa liberté, vivre l'autonomie

Assumer particulièrement son histoire et conter ses vérités
Savourer l'apprentissage en bas âge



 




                                       

Résumé
 
    Un film qui cherche le territoire de l’utopie.
C’est la rencontre avec des squatters qui vivent l’espace et le temps comme un territoire de (sur)vie et d’apprentissage d’un ailleurs nécessaire. Quand La loi des Etats protége les droits et les titres du capitalisme, au dela du facteur humain ; certaines victimes ne se résignent pas à cette réalité. Ces squatters vivent ; expérimentent et défendent leur propre prise en charge dans l’idée d’autogestion et donnent vie aux territoires qu’ils occupent au travers des utopies qu’ils fabriquent.
Ils imposent leur existence en investissant une place dans des formules imaginatives et créatives, le temps de trouver ou de soumettre une réalité plus viable.


De la ré-appropriation; aussi bien physique de batiments, de terres, que d’idéaux ; les propositions des squatters inspirent la forme même de mon investigation vidéographique.

 

 

 

 

Contexte
politique et polémique



    Dans notre actualité globalement capitaliste on peut remarquer que la privatisation des biens universels ( terre, charbon, eau, air – polué-…) est quasiment achevée et entre les mains d’un certain nombre. Ce qui nous fait comprendre le phénomène qui nous interrésse. Effectivement si de plus en plus de ressources naturelles sont privatisées alors il est de plus en plus difficile d’y accéder, le consomateur doit payer le droit d’accés à ces richesses devenues propriété privées.  Ces biens sont rentabilisés grace aux consommateurs ( en règle). Aujourd’hui on commence a savoir que ce marché des ressources naturelles est quasi saturé.

Alors je me demande qui sont vraiment les squatter de la planète ?

Et comme la logique du capitale ne se contante pas de ce qu’elle a déjà aquis elle va trouver à investir sur des nouveaux marchés. C’est la privatisation des moyens de communications et de diffussions qui devient alors le nouvel eldorado des investisseurs. Tout ceci bien protégé par le Droit et propagé par l’argent. Sinistre histoire surtout quand on peut entandre des responsables de grandes structures E busness se plaindre de ce marché sinistré.

Je pose une nouvelle question :
qui donne les définitions et le sens des mots et des maux?

Peut être les même qui régissent la plus grande part de la production de biens…consommable. Peut être ces même grand propriétaires qui parfois se font squatter…ceux qui on légitimé les grands pouvoirs par le droit et l’argent roi, grace au quel ils se permettent de s’étendre et d’étendre leurs définitions (juridique) du monde, a l’echelle du globe !
A moins qu’on continue à nous faire croire que se sont les inconditionnés qui refusent la globalisation en imaginant des alternatives, des définitions erronnées dans des locaux abandonnés qui sont a la base de tout les maux ?


    Nous baignons, humain de tous territoire, dans l’etat de droit…dans la mondialisation de l’Etat de droit…qui est l’Etat de neo libéralisme, issu de l’histoire capitaliste née des première colonies. L’homme n’est plus au centre des préocupation du système. Le profit, motive l’élaboration de lois repressive et profondément injuste. Des tribunaux comme l’OMC, ou l’AGCS prouvent que les hommes qui travaillent sur les lois, ont oublié le facteur humain, ils sont omnibulés par la logique du profit du capital marchend. Malgrés ou grace a cette politique « fasciste » d’organisation internationnal, la contestation humaniste prend, elle aussi, une dimension globale… »Penser globalement agir localement » Les alternatives vécues dans les territoires de squats organisée de manière communale illustre bien le mouvement de resistance qui s’oppère.

L’athmosphère est passé a la contestation…et de la contestation a la déobéissance civil il y a de moins en moins d’écart.

 

 

 

 

Note d’intention

   
Ce terme d’utopie provoque des réactions défavorables tantôt on l’entant comme un délire idéaliste impossible, tantôt comme un dangereux leitmotiv qui entraîne des pays dans la démesure.
Etymologiquement ce mot vient de u topos littéralement : non lieux. C’est dans ce sens que celui ci m’inspire. Filmer le non lieu ?

Mes utopistes existent dans des non lieux…dans des squats !

En anglais to squat veut dire se blottir.

Mes utopistes sont blotti dans des non lieu.

L’utopie prend vie dans la convergense d’un espace et d’un temps traversé par l’humain en devenir : l’apprentit.

Dans les territoire du squat on vie, on sur-vie en inventant des organisations parallèles. Celles ci sont valable dans le macrocosme qui les a conçu, a l’échelle humaine d’une communauté. Ils ne sont pas posé a l’extérieur comme des systèmes egemoniac. C’est dans ce sens que je veux défendre l’utopie. Dans le fait qu’elle existe effectivement parce qu’elle est l’énergie créatrice qui prend vie dans un territoire parce que celui si abrite de l’humain en recherche de définition satisfaisante pour lui même.
 
Parce que la définition des mots, et donc du monde, propagées dans les dictionnaires officiels peut interpeller les moins docile…
Par exemple le premier sens du mot squatter remonte au 18ème et désigne les pionniers d’amérique qui s’instale sur les terrioires non encore occupés?! Aujourd’hui c’est les sans droit ni titre qui occupent illégalement des lieux abandonnés ?! Dans la presse international on peut lire : « les paysans sans terre du Bresil squattent les terres en friche des grands propriétaire » ?! Alors le dictionnaire relais les lois juridique dans sa definition des mots sans eveiller l’attention sur le fait que les premiers squatters s’autoproclame hérités des droits et des titres et que les deuxième sont jugés par la justice inventée par des premiers.

Le mouvement des sans terre, comme les squatters en autogestion ne se résignent pas a ces définitions ; ils occupent leurs solutions ; vivent leurs utopies.


D’expérience plus ou moins politique ou artistique les squatters ont pris le parti de vivre une aventure…officieuse.
Comment sont ils vus et jugés ? Ne proposent ils pas une alternative parmis tant d’autre ?! Dans ce monde surchargé de construction matérielle et conceptuel, où le temps est contraint de se matérialiser, de se rendre produit de consommation ou de communication, ces squatters se posent dans les friches - résidus de surconsommation, fruits de la spéculation- pour ralentir, fixer des envies, des moments, des mouvements, des histoires humaines à l’échelle d’une communauté. Ce fénomène reflète les failles d’un système globalisant.


Dans la confection de ce film ; je me place comme apprentie utopiste. Je parts a la recherche d’horizon non résignés ; d’images, d’explication et de démonstration d’utopies vécues ; dans des systèmes cadenassés par les droits et les titres répréssif. Je vais traduire mes découvertes de l’alternatif dans l’adaptation d’influence formel et idéologique. 


De la contestation a la ré appropriation, cet rencontre avec des utopies , avec des territoires autogéré par des squatters ; prend les couleurs de la remise en cause, de la rupture, et par la même de l’acte créatif. C’est en réaction a des systèmes inculqué soit disant incontournable comme le juridique, que les utopistes se reconnaissent dans d’autre lois.
Leurs recherches vers un nouvel agencement viable ne pouvant faire autrement qu’avec la réalité, le préexistant, exacerbe des grands élan de créativité, d’actions soudainement inscrites dans le réel, une fresque sur un murs, une cloison ouverte, un campement, un cris dans la cour… cette façon de vivre « un home » d’expressions spontanées ; s’inscrivant dans le territoire, me renvoie a la question du cinéma.

Le cinéma n’est il pas la construction d’une utopie ? l’écran de diffussion un territoire a reconquérir pour chaque film ? Des nouvelles combinaisons formelles ?


Il s’agit pour moi de restituer l’athmosphère de territoire traversé par l’humain en (sur) vie, en quête de réves ; de personnalité ; de confirmation d’un idéal.
Cette approche de l’interprétation du territoire de l’utopie animé par la rupture, la révolte, la liberté, excite mon bagage formel. En tant que vidéaste dans ce film je me place, je le répète, en apprentie utopiste, et mes propositions de traitement de l’image et du son vont traduire des impressions ressenties, expérimentées, inspirées. Je prends le parti de reformuler, de reconstituer de manière symbolique, et j’use de la diversité des styles de narration pour me réapproprier le langage audiovisuel pour exprimer le territoire que je traverse(tit ?).

Ouvrière de l’image, dans le domaine de l’information, je voudrais exprimer dans les lucarnes de l’espace audiovisuel ces minorités qui imaginent une organisation différente. Je cherche à revendiquer mon moi comme certain cherchent un toit, et mon confort, ma professionnalisation, passe par l’expression de tout ces toits au travers dequel je reconnais un moi à la recherche d’une expression du monde.
Je suis a la recherche de mes agencements, et puis j’ai des intuitions, j’appuis sur rec., et je révolutionne l’instant au moment du montage. Je projete des formes pour habiter l’écran pour en faire une expression de moi même et de l’humain que je suis, dans l’espace de création. Ce desir de film réside dans le chalenge de difusser mes propositions formelles et narratives : mes utopies



Contexte
mon sujet



Fatigué de me blottir (to squat)
Je veux comprendre mes peurs et mon errance qui me vient du passé
Et qui m’empêche de m’inscrire dans la loi en toute quiétude
Qui fait de moi quelqu’un de fugitif et de créatif

Me réapproprier ma friche et approcher de la compréhension
De l’indépendance.


Après un long voyage autour du globe, où j'ai traversé l'axe des saisons de l'hémisphère nord à l'hémisphère sud, puis celui du jour à la nuit...Après une longue formation scolaire, universitaire, précédée d'une enfance heureuse quoique très antinomique: d'un côté une vie recluse dans des hameaux du fin fond de la Lozère et de l'Auvergne, seule avec mon père depuis l’âge de deux ans jusqu'à mon adolescence, entrecoupée de vacances très communautaires avec ma mère à Marseille ou à Paris...Fille unique de parents séparés ; parce qu’étant le jour et la nuit, mais tous deux célibataires "aventurieux". Je ne suis pas baptisée, ma mère m'a appelée Mélusine comme la fée païenne qui s'est vue poussé une queue de serpent après l'indiscrétion de son époux. Je suis l'objet qui relie ces deux être...ma mère m'a enlevée deux fois sans succès...Puis une femme a entrepris mon père, sans son passé...Un jour, vers 13 ans, je me suis vue interdir l’acces a la cabane dans l’arbre…Un jour, vers 16 ans, je me suis vue expulsé de leur toit… Mon apprentissage du langage s'est fait dans la solitude, la promiscuité et le non-dit ; « la divers cité » . Finalement ma liberté d'être s'est exprimée dans l'entre-deux... Je me suis fait des amis partout et je suis toujours partie...aujourd'hui 27 ans dans l'espace des années 2000 je cherche mon alternative...mon alter-égo...mes héros. J'ai perdu mon point d'ancrage, plus je reste au RMI, ou en intermittance, plus j'ai peur des institutions...
    A travers ce film je tente de réhabilité mon Utopie...de retrouver la voix de mes idoles. Certains s'autorise à croire en la justice, moi je m'autorise à imaginer vivre cette utopie.

 

 

 

Indication sur la forme


    Vivre l’histoire d’une question par ses sens et ses formes. La forme est très importante et se noue au sens. J’utilise plusieurs principe formel pour investir plusieurs réalité. Il s’agit de renouveller un questionnement, par une remise en cause formelle ; par un renouvellement de style.. Chaque niveau formel permet d’aller plus loin dans la question. Les formes me permettent alors de décrire des idées plus abstraite    Un film en sept parties; en sept morceaux, comme les pistes d'un disque dont le thème est contenu dans le titre et s’exprime à travers des univers différents.
Ces parties permettent d’appréhender le sujet Squatter sous différents angles.

Document de mes explorations vidéographiques ; emprunts de formes aussi diverses que : le film d’animation, le film d’effets virtuels, ou de cinéma direct ; comme une quête de mon bagage, langage formel, de mon espace physique et mental, territoire plus ou moins normé.
Un méta film, qui donne une lecture transversale de la « culture squatters ».
 


J’œuvre à travers sept séquences:

1er angle : Question de l'origine et de l'historique du terme "squatter", atmosphère de procès, forme film d'animation ; différents squatters : les pionniers et les illégaux, tout deux épris de liberté…les uns l’exercent dans le libéralisme, les autre dans le libertaire.
2ème angle : Les hypothèses et théories de la recherche sociologique qui expliquent et rationalisent le mouvement squatter. atmosphère université ministère austère, effets trucage virtuel de l’espace; Université comme relais démocratique de l’avant-garde et/ou effet pervers dénonciateur pionnier.

3ème angle : L'Utopie squatter. U topie : étymologie non-lieu. Squat vu comme non-lieu, endroit idéal pour l’expérience de l’utopie. atmosphère de liberté dans l'espace public, réalisation collective; Derrière l’Utopie des squats une vie qui se’crée !
4ème angle :  Je témoigne de ma compréhension du terme squatter; atmosphère cérébrale, autoportrait mise en scène journal intime filmé ; je me livre au public, je suis en train de squatter l’écran.

5ème angle : Qui sont les plus grosses tribus de squatter sur la planète ; de dialogue avec mon oncle syndicaliste, atmosphère entretient, discussion, plan fixe ; Les capitalistes, les touristes, les chefs d’Etats, les institutions…suivent après les illégaux.
6ème angle : Qui sont les squatters de ma friche, mes influences, mes fantômes…, atmosphère mise en situation de mes proches ; prononciation d’avis d’expulsion ou régularisation de bail.

En 7/ Squat pour la survie : les paysans sans terre du Brésil occupent des terres en friche atmosphère survie et hospitalité, cinéma du réel ; malgré la répression des gros propriétaires hospitalité des autochtones.

Chacune de ces pistes durent entre 4 et 10 minutes.
Le sujet squatter se révèle être mon guide pour explorer la notion d'espace, en tant que territoire traversé par l'humain: espace hors norme, espace de liberté, sphère intime. Parler d'espèces d'espace, pour interpeller le spectateur sur sa place.

 

   
    L'ordre des séquences fait naître des liens au second plan, dans "l'interstice" de compréhension. L’homogénéité formelle repose sur, d’une part une temporalité précise : un passé que je veux convoquer dans les deux première piste, un présent dont je suis témoin (dans la 3 et 4) et un avenir vers lequel j’attire l’attention (7). D’autre part la forme narrative s’appui sur une mémoire collective revisitée par mon histoire intime.

   
Si je devais dédier ce film se serai a tout les gens blotti dans la vie… qui se font parfois squatter par ceux que n'en finissent pas de prendre de l’espace.
 



Loin d’un documentaire classique qui veut capter, a l’image, le moment de vérité, je veux traduire en images et en symbole comment ce sentiment de territoire traversé par l’utopie me parait le plus expressif. Je tourne autour des notions de territoires, d’utopie et de squat. Je vais traverser, avec mon objectif, les même territoire qu’on traversés les squatters avant moi (du squatter pionnier d’amérique, au squatter poursuivi par la justice aujourd’hui, en passant par la définition dans les dictionnaires ou dans les thèse de sociologie ; sans oublier l’expérience le vécu du non lieu ; et de la nesésité) et je vais traduir chacun d’eux succesivement grace a des traitement formel particulier. ( film d’animation ; autofiction, effet virtuel ; ciné direct ; portrait, entretient).
L’histoire que je propose de suivre nous transporte d’un territoire a l’autre, d’une question a l’autre. Il ne s’agit pas de se contanter d’entrer dans un squat mais d’entrer dans l’interprétation de plusieurs territoire traversé par la notion de squatter ; animé d’une certaine utopie ; comme dans le territoire de la cour de justice, les couloires de l’éducation ; le méandres de la sphère intime.

 

Séquence 1: film d’animation
Procédé mots dit/écrit

    Dans cette première "piste" je tente de mettre à plat l'histoire d'un mot; de l'évolution des connotations institutionnelles, juridiques et usuelles qui accompagnent son histoire.
C'est le procès du terme "squatter"; le débat questionne sa légitimité, sa légalité pour en revenir à son origine. Se proces est mené par la défense comme un procés de rupture (contraire de connivence)

    C'est dans la forme d'un film d'animation que va s'épanouir cette première piste. On est dans un décor de procès dessiné à l'aquarelle, où les pièces à convictions (des textes découpés, des photos) sont convoquées a comparaître devant l'écran. Et des voies viennent interpréter les textes. Indirectement : je pose des questions sur le caractère univoque de l'écrit, sur la subjectivité de l'expression orale et sur les possibilités polysémique de l'espace du champ vidéographique.


Question du procès: qui sont les squatters de la planète ?
la figure emblématique du juge précise les parties:

- L'accusation, maitre droit ; personnifiée par la doxa, des textes de loi, et de presse généraliste, apparaît à l'image par un amas de textes découpés, écrits dactylographiés, symbole d'une froideur administrative, témoin d'un passé fixé par l'institution dans le temps.

- La défense; maitre voix ; représentée par les acteurs du squat d'aujourd'hui, répondra à l'oral, on distingue des timbres de voix qui font vibrer les individualités et affirmer des présences inscrites dans un présent.

Débat
Procés en chambre d’instruction
Rappel des faits et procedure par le juge de la chambre:
Mesieurs foncier (héritier de l’histoire capitaliste possédant des droits et des titres) requière l’aplication de la loi contre Monsieurs Occupant (déhérités de l’histoire capitaliste ne reconnaissant pas les droits et les titres) qui d’investir illégalement les friches de mesieurs foncier. Mesieurs foncier demande le procés et l’expultion sans delais ni arrangement. Il revendique son droit absolu devant la loi.

-L'accusation maitre droit
Monsieurs occupant est un squatter. Les squatters investissent illégalement une propriété privée sans droit ni titre( texte de loi). Ils violent la propriété ; hors le droit de propriété est absolu, exclusif et perpétuel et il est un droit fondamental de valeur constitutionnelle (texte de la constitution). Le propriétaire foncier garde tous ces droit sur sa propriété. Moi maitre droit, nous république nous défendons ce droit inaliénable, et nous ne reconnaissons aucunement le droit a l’occuppant. Moi maitre droit, nous défendons les propriétaires, les héritiers que l’histoire reconnaît grace à leur titre et leur droits.
Nous requiérons l’application de la loi. (demende d’expultion et d’amande pour le trésor public)

Les squatters sont des hors la loi, des marginaux, des exclus, des utopistes (texte de journaux).

 - La défense maitre voix:
Les squatters: Sont les acteurs qui occupent un lieu vide depuis longtemps, appartenant a une institution ou a un gros propriétaires...spéculateur (image de batiement vide, murés, volets fermés…). Ils ne dépossèdent personne d'un espace vital. Ils occupent librement ces lieux pour y vivre, fixer des envies, des moments, des mouvements, des histoires humaines à l'échelle d'une communauté (images de squats communautaires facades colorées, banderoles…).Les squatters, aujourd’hui sont les déshérités…mais cherchons a savoir pourquoi ?
Ici maitre voix, s’exprime avec un accent américain très marqué :
N’oublions pas que au 18ème les premiers squatters se sont autoproclamés propriétaire des terres « non encore occupées…non encore exploitées ( carte des conquètes des pionniers de l’ouest) et dans cette logique de conquète plus tard ils ont privatsé les énergies naturelles. Leurs héritier, aujourd’hui les nantis de l’histoire int bien apris la lecon et en preuve de leur reconnaissance s sont emparés de titres et de droits pour protéger leurs bien (mal) aquis. Une fois la campagne de l’égalisation de la propriété privée ils s’adaptent et adaptent les autres en spéculant… et bien des générations tombent sous le charme de la logique juridique…du mythe du droit.
Les squatters aujourd’hui sont les déshérités …de l’Histoire. C’est les laissé pour compte. Déshérité matériels et surtout déshérités d’une certaine histoire du droit…éduqué a d’autre valeurs que la propriété de droit absolut.

Plédoirie de la partie civile.
 La nécéssité est plus forte que le droit. (timbre de voix qui témoigne sur la notion d’héritage )
Procés de rupture. On est pas gouverné par la même approche du droit  faire l’offense d’attaquer le juridiction


Conclusion par le juge:
prononciation d'un non-lieu.
    Les deux parties sont reconnu squatter de la terre. Toutes deux sont poussés par un besoin d'assouvir leur liberté. Quand les uns prennent le pli du libéralisme les autres s'affranchissent en libertaires.

L'être humain se blottit, s'accroupi pour habiter l'espace du temps.
Séquence 2: effets virtuel
Les univers cités


    Après avoir parlé d'historique juridique, j'attaque la théorique. Le jargon des sociologues, des ethnologues et des urbanistes, et étudiant en géographie. Les savants fixent les spontanés humaines, dé-crivent le génie, ils écrivent les livres d'Histoire.

    Caméra subjective, suspense d'une errance dans des locaux institutionnels non abandonné; plein de conformité mais vide d'émotions (université, DRAC ), bruit ventilateur de machine, neurones, fragment d'entretient avec des acteurs de l'institution, comme des citations dans le néant, des petites voix de la conscience, de la pensée calculante; des mots dit d'une manière écrite!
On entend:
les jeunes squatters produits de la fragilisation de la société salariale.

tentative de rétablissement de leur moi social,
réhabilitation de leur moi sociale, légitimation d'une action illégale

lieux de résistance a l'exclusion

Dans la géographie de l'interstice,
       des espace interlopes!
De tiers espace!
    la question du choix est une vrai question,
transversale d'ailleurs à l'ensemble des objets sociologique

Extrait de la thèse de F. Bouillon
Titre: Inscription territoriales et mobilités urbaines des squatters marseillais

A travers la froideur apparente de l'institution de la recherche universitaire, se dessine les maux d'une société en quête de temps et d'expressions.
    Petit à petit dans l'images,- couloir, salles de curs, refectoire vides…-des intrusions surréalistes viennent perturber la compréhension du discours, puis de l'espace. Pendant que je donne la parole a des chercheurs, mon regard s'évade, au dessus d'eux. On voit des « d’jeunes z’originaux » s'échapper ou bout d'un couloir en dansant, grimper a un murs ( par incrustation .)...derrière les fenêtres un oeil avec une pupille quasi carré (seb un squatter) scrute ces espaces! Comme Alice au pays des merveilles petit a petit les valeurs de l'espace sont perturbés.
Je découvre finalement au détour d'un escalier un bureau derrière une porte entrebâillé, une femme, mince, d'une trentaines d'années, le visage marqué d'une femme de terrain, des cheveux remontés sur le haut de la tête comme un palmier. Béatrice Mésini me regarde fixement l’objectif.
Je lui pose des questions sur son travail de chercheur, sur le travail de théorisation et d’écriture de l’Histoire. Elle travail sur les mouvements sociaux ; elle s’emballe et s’empresse à se sujet. On en vient a parler du financement de la recherche universitaire. Celle ci restreint de plus en plus les budjets à des études tantôt complétement insignifiante, tantôt presque juridicière. Je la film tantôt a son bureau tantôt chez elle en grande campagne. Finalement sa parole se libére du contexte universitaire…Je voudrais la filmer comme une squatteuse de la friche universitaire. Elle s’est battue pour avoir sa place, pour écrire et faire paraître ces idées progréssiste dans l’enseinte de l’université d’éthnologie d’aix en provence.


Je finis par différencier les chercheurs résistant ; passeur de l’histoire de l’évolution et des avants gardes humaines ; des chercheurs plus opportunistes qui utilisent les mouvements d’avant garde pour se proclamer pionnier.

Il s'agit de solitude, d'isolement...des spécialistes intellectuels.
Je vois la tour de Babel, et la discorde par les sociolectes puis la résistance parce que
c'est la marginalité qui fait cogiter les chercheurs.
   

Cette fixation théorique par le passage à l'écrit, fait peur au squatter...Je suis passé par cette fixation...aujourd'hui j'ai parfois du mal a en sortir! J'ai peur de me faire rattraper par l'écrit et de me retrouver figer dans un cahier comme une fleure séchée: canonisé avant même de pourrir. Mais le risque inverse fait aussi peur: que les chercheurs n'écrivent plus que la version officielle de l'Histoire!

 

Sequence 3 : reportage
UTOPIE : étymologie: non lieu.

Derrière lut’opies des squats une vie concrète
    A l’intérieur de ces noms lieux une vie qu’on crée !
Squats comme territoire de l’utopie*.
Pel’mel

    C’est quoi le contraire d’utopie ?

Dans cette piste il s’agit de réhabiliter le terme utopie, et de montrer la part créative et la force de proposition qui existe et excite les squatters. Je me place comme apprenti utopiste, a la recherche de la « littérature » squat.

C’est dans la bibliothèque du squat de la Valette, (un village entier réapproprié par des squatter) que je vais retrouver la définition et le goût de l’utopie, de l’u topos ; du non lieu !
Dans cette piste je sort de l’espace pour entrer dans le territoire squat, dans ses idéologies ; dans l’alternatives vécues par des squatters acteurs, penseurs, vivants…
L’utopie prend concrètement vie, non pas dans des lieux, mais dans des non lieu ; des territoires traversé par l’humain… c’est une impression , une athmosphère qui doit faire admétre l’existance d’un désir de vie inscrite dans l’utopie. L’utopie c’est un état de non Etat ? le non lieu du squat est un de ces endroit idéal pour vivre une utopie.

WC turc en mosaïque de miroir cassés, toboggan baignoire, cabane quatre couchages en haut d’un arbre toit de maison en verrière pour voir les étoile…

On ira voir les squats a Grenoble pour retrouver les squatters qui on écrit le manifeste du squat, des articles, des fanzines que l’on peut lire dans les infos kiosque du squat…là on proposent une alternative, une politique, une éthique. On pratique le prix libre, la récupération de nourriture, d’habit…on prône l’auto construction, on laisse l’imagination imaginer. Je ferrais des entretiens dans ces endroits loin du tumulte des lieux concret, effectif.

« on défend le quartier alors que les socialistes,
 eux, défendent le socialismes,
 se qui est quand même nettement plus élevé. »

« On ne vie pas en communauté
 on vie le collectivisme. »
« La question c’est pas comment fait on pour tout reconstruire,
 mais est ce qu’on essai d’habiter ces lieux. »

Extraits d’écrits recueilli sur des sites de squats

Ce serra l’occasion de découvrir des chantiers d’auto construction, des propositions de construction alternatives, des moments d’écriture, de fête…de vie dans ces non lieu du squats.

A travers cette enquête de terrain je recherche ma norme. Ma normalité se dessine dans cette compréhension de l’utopie. Comme la recherche du sentiment humain…la recherche de mon bien être a travers le bien être de mes contemporains.
Le texte proposé en annexe 1 vient conforter mon envie de réhabiliter ce mot ; il y aura sûrement des allusions a ce Thomas More, comparé au utopie littéraire contemporaine de Hakim Bay sur les Tempory Autonome Zone.
Entendre parler des gens de leurs utopies de leur manière concrète de vivre une idéologie sensible poétique bien humaine. Réhabiliter l’envie de vivre l’utopie, de la rendre concrète et moins contraignante. Des gens détaché, privé de la possession, des gens libre de produire des biens…être libre d’accès.

Etude des espace d'un point de vu eutopique.     Anne; étudiante DEA Géographie
réflexion sur un espace vital d'existance!    Polo et martine; Droit paysan

        S’est quoi le contraire d’utopie ?

 


sequence 4

Pel mel dans l'espace d'un projet

Moi m'aime dans la marge a lutter pour ne pas reconnaître que
j'ai été bercé plus prés des espaces interstitiels que du ciel de l'institution.

Ici je témoigne, comme un manifeste entre moi et mon objectif, de l'élaboration de ce projet de film, et d'exprimer l'espace interstitiel dans le quel je me trouve, parfois perdu, dispersé parfois entière. Des extraits de journal vidéographié je me met en scène dans plusieurs espaces dans plusieurs temps pour exprimer mes soucis sur les maux, et mon cheminement vers la guérison...vers ma garnissons, vers les squatters de l’alternative.

Je blablate sur la notion de sujet, sur le cadre; les doutes; sur la vie ; sur l’utopie.
Cette séquence expérimente la composition du cadre et le montage dans l’image. Les miroirs ; les cadres ; les affiches, les portes…tout prend du sens…celui que je souligne.
Je film des espace comme des reflet , je décontextualise, mes paroles détemporalise ?
C'est une forme poétique qui émanera de cette piste: aussi bien du point de vue des images que des paroles.
J'invite le spectateur et les squatters a entrer dans mon espèce d'espace de compréhension. Cette espace que moi même je squat...comme une avant gardiste, c'est l'écran et je vous invite dans ces recoins, pour vous libérer de votre place de spectateur.

    Je ne veux pas d'espace minimum d'expression
    ma ré création serra mon espèce de sécrétion
    ma facon d'être un etre a moi
    de me donner l'espace
    les héritier de la vérité sont ceux qui misent sur eux.
 
Me réapproprié le temps; a travers la revisites de mes images abandonnées ; comme les squatters qui se réapproprie l’espace en friche.



sequence 5

lanterne alternative

Alors j’entend mon reflet dans les chants de l’alternative
A travers les manifestations des autres je panse mon manifeste
Les émotions que ce thème libère en moi.

    Dans cette piste je recherche les grands principes qui sont susceptibles de m'éclairer le chemin à venir. Cette piste vient aboutir le contenu des deux précédentes!  Capter l'origine de mon portrait dans la ville pour retrouver par opposition mon Utopie.

    Marianne Plus 47 ans une amie a ma mère squatteuse dans les années 80 me ressort le dossier du procès et me parle de son expérience, de son parcours et de sa philosophie de vie.
Je la rencontre la suit…elle me raconte qu’elle a craché du feu le week end dernier mais qu’elle ne le refera pas de sitôt car son petit Marlot fil a eu peur de cette maman dragon.
On se déplace sur les lieux de l’ancien squat, a Montpellier.Elle me raconte son parcours de croqueuse de vie.
On part a la rencontre de son avocat, aujourd’hui en charge de défendre J. Bové. Il nous parle de la politique ultra libérale et du problème de la privatisation des des bien fondamentaux : l’eau ; la terre, les semences ; l’air ??
Marianne est un personnage charismatique, grande costaux et pas mal sexy, une voix et un accent titi parisien. Elle a deux enfants, Etienne et Marlot. Elle habite en pleine campagne avec des apiculteurs qui se baignent dans l’eau de source, elle fait du trampoline en plein aire, elle milite consciemment et intelligemment en écrivant pour nature et progrès à travers, elle va dans les rainbow.
    Cette piste comme pour retrouver l'héritage...reconnaître les espèces d'espaces.

 

Séquence 6:

Ils mettent des maux sur tout


    Il mettent des maux sur tout; la presse et les militants...les males!?

    Dans cette piste je voudrais exposer le sentiment de crainte que j'éprouve quand je suis l'actualité. Sentiment que la terre entière est privatisé, par les gens de pouvoirs; qu'ils ne sont pas si nombreux proportionnellement a l'espèce, qu'ils globalisent la pensée, et laissent de moins en moins d'espace a l'aléatoire et de temps a la liberté.

Je ménerais une conversation avec quelqun, un symdicaliste a plein temps. Je poserais une question sur l'actualité sur l'histoire du capitalisme en générale...j’ouvre la porte a toutes les diversions, ce qui peut agacer un peu mon interlocuteur qui répondra finalement toujours avec autant de souci de rigueur et de clarté...finalement ma paranoïa aura raison de notre conversation...on tombe dans un constat presque simpliste pessimiste dans le contenu, et dérisoire par son aspect trop globalisant.

Je parle assez précisément des humeurs de cette conversation...Je me réfère a une conversation que j'ai déjà eu...qui était très intéressante et qui banalisai certaine notions du grand capital. Dans cette conversation il s'agit de poser des bases de l'histoire le plus objectivement possible.

Une conversation avec mon Oncle probablement! Syndicaliste Sud a Marseille, impliqué dans la ligue dans les années soixante. Un personnage rigoureux dans son discours, trés cultivé politiquement, grand sportif et passionné par l'astronomie! un accent marseillais autantique un crane dégarni, avec un petite englaise grisonnante,, des lunètte et un léger strabisme. Christiant est né dans un chateau squatter aprés la guerre a Marseille.
Mon oncle est un esprit assez posé de la famille, je me tourne vers lui et lui donne la parole pour faire partager son savoir!

 

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Lutt'opie squatt
Une vie qui se'cret te pousse en avant

Derrière lutte Opies des squats une vie concrète
A l'intérieur de ces noms lieux une vie qu'on crée !

Squats comme territoire de l'utopie*.

mon langage formel
Pel'mel
retour de repérage fin d'hivers

Je ne veux pas d'espace minimum d'expression
ma ré création serra mon espèce de sécrétion
ma facon d'être un etre a moi
de me donner l'espace
les héritier de la vérité sont ceux qui misent sur eux.


qui sont les squatters de la planète ?
Il mettent des maux sur tout; Les maitre des mots surtout ;
la presse et les millitants...les male!?

En moi un manque d'espace distinct d'expression du temps
Comme la sensation éternelle d'un temps absent
Plus d'espèces d'espaces que de contenus!
Envie de naître, quand (?)...vie(!); où(?)...Re n'être que soit m'aime

admettre sa liberté, vivre l'autonomie

Assumer particulièrement son histoire et conter ses vérités
Savourer l'apprentissage en bas âge




Un toit a la mesure d'un moi ? quand des mois traversent des toits !


Je me manifeste pour comprendre les Histoires,
pour me détacher des maux qui ne m'appartiennent pas!

Ma particularité devient source de reconnaissance
Je me bats pour retrouver mes mots dans un contexte globalisant!
Alors j'entends mon reflet dans les chants de l'alternatif...
A travers les manifestations des autres je panse mon manifeste



Fatigué de me blottir (to squat)
Je veux comprendre mes peurs et mon errance qui me vient du passé
Et qui m'empêche de m'inscrire dans la Loi en toute quiétude
Qui fait de moi quelqu'un de fugitif et de créatif

Me réapproprier ma friche et approcher de la compréhension
De l'indépendance
affirmer ma loi sans plus être ligoté
loyoté ?

 

 

 

 

 

Texte annexe n°1
Définition de l’utopie www.gallica.bnf.fr/Utopie/T1.htm

« Dans le langage courant actuel, utopique veut dire impossible ; une utopie est une chimère, une construction purement imaginaire dont la réalisation est, a priori, hors de notre portée. Or, paradoxalement, les auteurs qui ont créé le mot, puis illustré le genre littéraire inventé par Thomas More en 1516, avaient plutôt pour ambition d’élargir le champ du possible, et d’abord de l’explorer. Certes l’utopie se caractérise par un recours à la fiction, par un artifice littéraire qui consiste a décrire une société idéal dans une géographie imaginaire, souvent dans le cadre d’un récit de voyage purement romanesque. Mais imaginaire ou fictif ne veut pas dire impossible : tout rêve n’est pas chimère. Les utopies relevant de la littérature politique, du XVIe au XVIIe siècle, participent d’une critique de l’ordre existant et d’une volonté de le réformer en profondeur ; le recours à la fiction est un procédé qui permet de prendre ces distances par rapport au présent pour mieux le relativiser et de décrire, d’une manière aussi concrète que possible, ce qui pourrait être.
Et ‘épanouissement du genre utopique correspond à une période où l’on pense justement, que, plutôt que d’attendre un monde meilleur dans un au-delà providentiel, les hommes devraient construire autrement leurs formes d’organisations politique et social pour venir à bout des vices, des guerres et des misères. En ce sens, les descriptions qu’ils proposent, dans lesquelles ils font voir des cités heureuses bien gouvernées, visent à convaincre leurs lecteurs que d’autres modes de vie sont possibles.
Peu a peu en particulier lorsque l’idée de progrès devient un principe de compréhension de l’histoire humaine, la notion d’utopie apparaît, non plus comme le résultat volontariste de la décision de réformateurs soucieux du bien humain, mais comme ce vers quoi tend le processus historique. C’est au XIXe siècle, le temps des philosophes de l’histoire, et il convient d’accélérer le processus pour se rapprocher du règne de la liberté. D’une certaine façon la promesse de l’histoire rejoint, mais sous une forme sécularisée, l’attente eschatologique des anciennes apocalypses : la nouvelle jérusalem viendra, mais cette fois elle ne descendra pas du ciel, elle sera bâtie sur terre, demain humaine, dans un avenir radieux. De nombreux mouvements sociaux, en particulier dans les périodes des grands ébranlements révolutionnaires, sont portés par cette espérance, même si le siècle qui vient de s’achever nous apprend qu’il n’y a pas de fatalité historique, que l’utopie peut se retourner en son contraire, et le rêve tourner au cauchemar.
Si l’on demande alors pourquoi l’adjectif « utopique » en est venu à signifier « impossible », peut etre a-t-on là un commencement de réponse : malgré leur dénégation, les utopies modernes sont restées, à tort ou à raison, profondement marquées par l’héritage judéo-chrétient, par la problématique de salut, par les perspectives eschatologique d’une fin de l’histoire. Peut-etre, pour cette raison, renvoyaient elles à un monde au-delà du monde. Revenir sur cette croyance, ce n’est pas renoncer à l’utopie (utoppies ?) , c’est lui redonner sa signification première, celle d’un heureux effort de l’imagination pour explorer et représenter le possible.








 

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