poésie pél'Mèl

 

 

 

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Peril Histoire d'Am'mure...


Et puis aujourd’hui l’insouscience, le ventre en avant
ma pensée entière concentrée sur mon corps de femme féconde
qui descoime et déchante des reins en douleurs d’un chant timide
qui meurt dans le silence d’une cacophonie de promiscuité
chaleureuse hors du temps.
Mais alors comment souligner ses émotions corporelles ;
personnelles dans la lecture d’un autre être
tracé d’une nouvelle plume, moins réservée plus expressive qu’émotive ?!
Là où commence cette question s’éstompe malheureusement déjà les sentations
et s’instale l’idée,
du phantasme,
d’un espace temps tellement abstrait
que l’on en perd le fil... de l’encre…et nous arrete las
et déjà
 plus rien de tout
ca n’est plus qu’un souvenir vague…
la réminiscence de l’essence d’un rescentiement.




On aura jamais le dernier mot…ou s’etais peut être de la passion.



Maintenant amoureuse,
maintenant plus de temps de tout,
 tant occupée a panser le manque
toujours
réve de combler un espace de femme…
Une solitude imparable incessante qui revient à chacun des instants
ou une part de l'autre me pénetre pour ne laisser que des germes vives d’un désir de repartit…
aller retour



Alors que pour l’instant encore rien n’est solide
et que la peur me sert le bide
TOUT FLAMBE et je reste en senglot,
lambeao rouge, sans landeau sans lendemain
 _ main dans la main _
avec l’amour infécond des jours de doutes
où le temps recul dans son refus de lumière chaude…

Alors bon que faire   mon amour   ma liberté   mon rêve ??
Nous desaliéner   nuits interminables  
nuit sans temps d’où l’illussion nous fait perdre la tête…
Je t’es apercu de plein jour sous un réverbère   
planté là  
pour ne pas dire ailleurs et     
voilà que tout passe par là et que tout casse…



S’échapper du 1er sens s’échapper des courants, des corans, et des croyances…les signes ne sont qu’interprétation !!!




Et le con-crét concrêtisation des actions et de la création sans récréation.




J’attends l’éveil , le jour se léve des limpes, stupides sentations que l’ascention !?


Trouble dans les vers sert d’1 mémoire  
en allant de l’avant
que présède un sens de la lucidité dévoilée
Je touche m’ont cri ;
je goute des jours nés noyé dans les vagues,
à l’âme, douce et incessante d’un vie submergée
du flot des con'pression.


Mais en faim j’ai peur…parcour de coupé l’apathie des ogres e parade jit là...là!



Le sommeil m’accueil…et je resiste de peur d’être -iste.


Tiens encore un jour perdu par faute d’attention quotidienne desafection vivriére
Je me perds dans la verrière de mes hallu
Tiens encore un de ces jour perdu dans la confusion des signes identifiant
Sans profit mon profil s’agrave
Peau grâce pensées fugace évidemment   
je m’agace.
Je vis ma vie comme une recherche une construction dont l’idée encore n’est pas claire !




J ai un drole d'animal en moi
a la foi bon
 j'en suis sure
a la foi sauvage et incontrolable

J'ai réver de fusion trés fort
et je me suis sentit insoluble,
a un moment incapable
d'un seule coup
de croire alors que je touchais presque le bout de la spirale
votre musique
ta poésie ton regard
tes longues mains
m'avaient libéréesde se désir de posséssion maléfique
et pourtant quand un jour
je me suis sentit seule dépossédée
le charme s'est transformé en peur
plutot qu'en énergie va savoir quelles alchimie a fait de moi
une nouvelle fois une nouvelle être
et puis tout est tombé de mes mains
et moi avec
dans d'autre mains
male tellement différentes.
et puis mes ambition ma job
plus rien n'avaient vraiment de sens




je ne sais plus parfois si je suis encore en vie                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  
tout aurai pu etre autrement et puis tout est comme ca


infidède des infidèles
je fuis toujours la situation




C'est cette grande gigue elle est vraiment trés farfelue
quand elle était avec toi elle pensait a l'ex et maintenant qu'elle est encore avec un autre elle pense a toi
elle est vraiment masochiste du spychisme

Elle n'est pas d'accord avec le script
rompt avec cette realité un peu séchement...
construit une autre véritée qui éclate bientot et sépare ces deux là.

Aujourd hui, pas guerrie
elle fait l'amour encore une fois
comme chaque homme a chaque fois
pour reprendre gout encore...
une fois dans l'oeil et dans la bouche d'un autre mâle


et avant hier, déja, encore
une fois, malencontreusement
elle garde les germes de cet instant
ou il vint la voire...
le lendemain elle part a la confesse des payens
gobe l'ostie de l oublie
alors que le semeur est déja parti recolter les raisins...

bref, elle amfle vite de confusion
la réalité cette fois s'imposera
et la vie en elle s'instalera

c'est pendant ce temps la
que le quotidien lui chagrine des souvenirs de fuite
mais inconsciement elle se défend d' être libre
malgrés les barreaux de ses co naissances conscrites
dont elle a toujours gardée la pudeur et l'innodasse de rencontrer
par pudeur ou par peur de rencoeur...
mais ce n'est pas une methode infaible- me dit elle a présent-


Alors voila qu’elle va faire
chose qu'elle a desfait au paravant
Aujourd'hui elle se lance
et c'est comme ca


Il suffirait a présent qu'elle en parle
 librement et fierement pour couvrir de paillette son entourage...
Regarder le present en face.


Melli y melo

N'ont pas de bateau
ils vont hors de l'eau

Mélli rêve de fraicheur humide et de rosé brouillard du matin frai en campagne

melo rêve peut etre d'une scène en plein carrefour du centre ville

melli n'avit pas remarquée melo elle était trop préocupée a essayer de définir les odeurs et les sentations de son rêve, au millieu du vaccarme de ces traccas.

Mello s'est senti attiré par cette musique de fracca qui_ déborde de la tête affolée de melli


Mello s'approcha...lui posa un baisé sur la bouche alors qu'elle re gardait ailleurs...
le temps que le baisé face effet
melo était repartit sur une scène d'action orchestrée par le tumulte fameux de marseille...

Alors melli oublie quelques temps son monde; trop préoccupée à retrouver le monde de sentation de ce dernier baisé...il faut dire qu'au paravant dans la même soirée elle avait recu d'autre baisés qui ne la fire pas pour autant sortir de ces préocupations stellaires et brumeuses...

Un soir dans le quartier le plus réel de la cité, à l'heure la plus cruelle, quand la  musique s'arréte que les citrouilles retombent sur les tronches, et que les mains baladeuses envient d'autre destins...dans ce moment de flottement ou la place bascule de l'inconscience a l'inverse, les regards de Mli et mello ne virent rien de cet instant las...car leur sourir béa du gout de l'autre était tellement large qu'il faisait remonter leurs joues trés haut...si haut que celle si faisait plisser; a leur tour leurs yeux, qui eux dans cette position filtrait la lumière pour n'en laisser appercevoir que le phantasme...

et c'est ainsi qu'ils échapèrent pour cette nuit ; en tout cas; à la solitude; qui romge les hommes...

Le lendemain Melo trouva la clée de l'anneau dans lequel Meli s'était cachée.
Il ne l'ouvri pas desuite...cette anneau l'intriguaiet il faut dire que cette accoutrement l'avait charmé...mais finalement il ouvrit l'anneau persuadé de libérer Méli...
Il tourna la clée, ouvri l'anneau a son tour et le lacha brusquement pour étreindre mello... s'en suivi un courant d'air qui les fit virevolter au dessu de la cité pendant quelques temps puis comme les feuilles en automne ils retombèrent délicatement sur le tapis terrestre avec les autres, la ils moisir un peu comme tout a cette saison...

Quand il sortirent de la cet automne; l'anneau se referma sur lui même; comme pour lier méli à mello et mello à meli...
Et je peux même vous dire qu'a l'endroit et au moment le plus anodain il s'est  mis en bouture dans cette histoire quelques chose qui germe dés a present et qui éclore a la fin du printemps.

Morale de l'histoire
Chaque germe est le fruit d'un courant d'amour

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Titre :
Mémo en émoi
Mes mots en hais moi
Mes maux en/est moi


D'adolescence

Auteur :
Pél'Mèl






Ouvre strictement émotionnelle et sensorielle
Aussi fragile qu'une relation humaine
Un regard de travers, un a priori, une mauvaise humeur
Et s'en est fini : les oubliettes !





Rap'sodie

Mon nom à moi c'est Mélusine
Loin de tout projet de grandes usines
Je préfère l'aléatoire à l'obligatoire
La rime du verbe, l'impro des projos
Mon espoir a moi
C'est de mettre en émoi
Public, spectateurs et scrutateurs.
Mon «3ème --il » dilate sa pupille
Sur tous les recoins subtils
De notre petite ville.
Ma tête me guide dans des endroits
Où pour survivre, il n'y a pas de droit
C'est la lucidité des mots
Qui fait vivre
Malgré les maux
...
Ainsi un soir d'espoir
Loin des passoires et des discours rasoirs
Un oasis, un véritable «réel mirage »
s'est imposé devant mon diaphragme
Et c'était bien là mon objectif
Sensitif et décisif

J'allais suivre ces poètes du troisième millénaire
48 heures de philoso-vie
un peu plus d'espoir
que de désespoir
de boire en déboires
je ne veux plus m'asseoir
je veux faire voir
à ces anthropophages d'images
des «réels mirages »

Mémo de maux

Je voudrais vivre de mes maux
Ce n'est pas du cynisme
Juste de l'espérantisme
Je sens que mes mots de tête
Sont fait pour être lus
Ceux ci sont un peu crus
A vous de les faire cuire
De les mettre à votre sauce
Votre cuisine intellectuelle
Les fera dorer ou roussir
Mais qu'importe puisque je ne vous demande pas de les avaler
mais simplement de les goûter.
Votre Epice leur donnera la saveur qu'ils méritent
Et vous pourrez les resservir en guise de soupirs.
Emincez les et faites bouillir quelques instants
Vous obtiendrez un jus de jeu de mots,
Qui égaiera vos maux les plus fades !

En avant les motions, pas de sang sur les pages qui suivent
Et que les sous-rires, face blême, ihr, les sous France.

Manifeste

L'orthographe n'a toujours été qu'une source de jeux de maux fortuits !

Subite baisse de tension

D'un coup plus de tentation
Et c'est l'inhibition
Le vide dans mon corps
Dans mon c--ur
Mon cortex
Et mon sexe
Rien à faire je ne trouve pas ma place
Je me retrouve sans cesse face à face
Mon reflet m'évite, je fuis, je cours
J'étouffe, j'implose…rien ne sort
Je garde tout j'accumule,

Toutes des salopes

Quand la solitude s'acoquine avec l'ennui
quand ils envahissent ma tête
Comme leur lit nuptial
Leurs ébats
Leurs jouissances
Raisonnent
Rongent mes songes
Impossible de fuir
Leurs cris
Crise
!

Solitude des jours de foule

Le va et vient, le flot de paroles,
Tout se bouscule, ma tête bascule
Je promène ma solitude dans des endroits clos
Et j'oublie quelques instants la lourdeur
Quand soudain la fumée vient brouiller mes idées
Et mes neurones me rappellent à quel point tout est morne.

Fuir la norme ?
Suivre un dogme, intégrer la vie des gnomes ou des beaux hommes?

Abandonné du nid, je dépéris, rien à pétrir
Je flétris…mes relations sont ambiguës, assigu et non assidues.
A quand la rencontre, je veux rentrer dans les rangs…et me rendre conte, du bonheur des contre courants, des comptes courant et autre contre parties.


L'errance d'un Oxymore

Je mêle ange le démon de mes jours avec celui de mes nuits
J'avance dans le noir, éblouie par la profusion des confusions

?

Ces malaises…qui tiennent du mal être
Quel est donc ce traître
Qui de tout mon être
M'a laissé paître
Loin des autres êtres

Confidence sur la configuration de ma conscience de la confiance

J'ai pas du tout confiance
en moi
et pourtant j'ai confiance
en la vie,

Du coup, je fais rien, j'attend…
Jusqu'au jour ou la vie ne viendra plus me chercher
Mon instinct de survie même m'aura abandonné.

Tout lasse

Comme envie de débrancher une machine enrayée dans la plainte !
Comme envie de ne pas participer a la débâcle !

Vie'Bre(f)…

Un énorme doute
Loin des regards humains
Je ne suis plus vraiment sûre
D'être
Que fait le reste de l'humanité pendant
Mes crises de solitude ?
Que fait-il à ce moment précis
Alors que je perds du temps
A vouloir m'extérioriser
Tout change…
Il vit en ce moment même
Sans se soucier des petites âmes
En peine qui haine les « je t'aime »
Une âme, un man, vie'Bre(f)…

Support d'être

D'un coup d'un seul je ne supporte plus d'être…le regard, le non-regard des autres m'égare dans un tourment vertigineux dont je ne connais la cause…Ils causent et je m'évade…pas le temps de temps calme toujours à l'affût de ce que je fus.
Maintenant que j'ai fui tout le monde que faire à part encore une fois écrire…
Des futilités.

Une angoisse passa...j'erre!

Le temps d'un fragment
D'une sale pensée
L'esprit prend le dessus sur le corps
Le temps d'un rêve, d'un voyage
D'une fuite, l'oublie, l'inconscience…la folie
La plénitude…plus rien n'existe…je meurs
Précipitamment
Le dialogue
L'interpellation
L'électrochoc
Un sourire
L'ancre

Un soupir
Je suis en vie !
L'humanité est vie.

Dialogue de jour.

_ T'étais où ?
_ Peut importe puisque j'y étais seule.
_ non mais je veux savoir !
_ En fait je n'y étais pas du tout.
_ pourquoi ?
_ Ca n'allait pas…Il n'y avait que moi.
_ pourquoi tu n'a pas appelé ?
_ j'avais envie…
_ et alors ?
_ ca raisonnait... incompréhensible! J'avais pas d'encre, pas de feuilles, pas de feu…
_ et maintenant ?
_ Ca va. Maintenant plus rien.

Dégonflé !

Comme un ballon gonflé à l'hélium
Qu'un enfant laisserait s'échapper de ses mains, je m'éloigne de la foule
L'enfant pleure, mais déjà sa mère le tire vers elle pour le consoler et lui promet un autre ballon et moi dans tout ça je m'échappe
Je m'envole loin des humeurs de la rumeur humaine
L'altitude me donne des attitudes de folle
Les repères sont de plus en plus insignifiants
Je n'entends plus rien
Je ne dois plus être
qu'un petit point dans le ciel de leurs fréquentations
Un point incompréhensible

Je voudrais pourtant que quelqu'un de plus courageux
Tente, par mille acrobaties, de me ramener à l'apesanteur

Après tout ne suis-je pas un objet de divertissement
Mais sans personne à amuser
Qui suis-je ?


Matière grise

Où sont mes besoins vitaux
Prise dans un étau
Les rêves, Les convictions, Les envies
De mon esprit
Ne quittent pas le ghetto
D'une cervelle
Aux sécrétions bien cruelles.


Un chagrin de vie

Aujourd'hui encore le soleil n'était pas assez chaud pour réchauffer ma solitude…
Les jours de vent, c'est le trouble dans les têtes.
Les courants d'air remuent de vieilles angoisses que l'on croyait moisies au fond du cachot de notre cerveau…
Seulement voilà, aucune prison ne peut empêcher les pensées horribles ou exquises de faire surface dans le coin de notre --il, pour s'échouer même parfois sur notre joue et tomber en désuétude dans l'océan du réel où tant d'Hommes, déjà avant nous, ont abandonné leurs larmes.


Doute

Ma sensibilité m'éloigne des choses sensibles,
Dois-je lui en vouloir,
De ne pas suivre le couloir ?
N'est-ce pas là tout l'intérêt
Acquérir une sensibilité sensiblement différente
A la sensibilité collective :
Inconscient culturel, imaginaire collectif…
Moi je suis seule depuis bien des nuits
Comment pourrais-je affirmer
Que mes rêves ne sont pas le cauchemar des autres ?

Désarroi

Je ne sais en quoi croire…
Ma croissance décroît
Et de surcroît je ne vois
Plus aucune voie.

Etre ou pas ?

Même si je me maltraite
Peut être
Que je mérite d'être
Et d'apparaître
Sans omettre
Les paramètres :
Que naître
Promet de ne plus être !

Jeu

Je respire de la poussière, je vois du rouge
Je ne sais plus qui je suis…
Je ne sais plus qui suivre…
Je ne suis plus jamais ivre…
Je dois être frigide.

Vrai ou faux

La vie est le contre temps de nos ambitions ?

A moi de voir

Bien décidée à vivre
Jusqu'à m'en rendre ivre
Aucune envie de suivre
Les sursis pour survivre…
Je ne veux pas d'espace minimum
D'insertion, ma re-création,
Sera mon espace, mon espèce de sécrétion,
Ma façon d'être
Un être humain à moi
De me donner un coup de main
Je n'attends rien des terriens
Les héritiers de la vérité sont ceux qui misent sur eux.

Associale

Je n'ai aucune envie de devenir rentable et pourtant on me colle un cartable !

La cité siffle sa faim

Un monde de vitesse, de stress, et de détresse, cisaille par pur cynisme, les sarcasmes de mes sentiments les plus silencieux.

Tout passe…

à peine le temps de sentir l'instant…corps toujours…en alerte…
Pas de temps calme depuis tout instant.
Mon corps, ma tête, des chiffres, des heures, des notes à peine le temps d'avaler ma salive…
Je m'essouffle dans ma course vers la compréhension…de l'autre…chose.

Organisation de la société actuelle …

LIBRE
NOUS SOMMES LIBRES.
Libres dans le prévu, le calculé, le pensé,
BREF
Libres dans un Dédale,
Envahi de mythes,
Et de cafards…
Enfermés dans la chronologie de l'heure,
Détenus dans la langueur des jours,
Restreints à quelques années,
Cloîtrés dans un siècle
A L'ETROIT
Dans
Un
Car
Camp
Aliénant
Injustement Imparti
A chacune de nos individualités
Qui au moindre écart d'organisation
s'enlise dans la chienlit perpétuelle,
Sans répit. Sang sursit
Pour celui qui prend le temps
De ne pas
planifier, ficher, organiser, prévoir l'avenir

NOUS NE SOMMES LIBRES
que
dans l'aboutissement
de notre timing

Nous vivons sous la dictature de l'Organisation.
Fléau dévastateur de toute spontanéité douce et sincère
Le désorganisé est lorgné, bousculé, puis oublié,
dans le coin d'une rue encore plus instable que sa victime
dont le coup de grâce se fait languir…

Le désorganisé prend pourtant le temps
de réfléchir, de questionner, de comprendre, d'appréhender
mais il faut croire que la compréhension
ne soit pas le faire valoir de cette pauvre société de fanatiques,
qui hypothèque son temps réel au profit de l'utopie
D'une vie de l'haut de là ; maintenant…

Définition aléatoire

Les humains sont d'adorables
Petits êtres malléables
Et tout à fait sociable
A en croire les laboratoires.

Tout un pot aime dans :

A quoi tu panse ?

Ingurgite crache et trépasse

Que des plannings,
Plus de temps pour le feeling
Pas le temps d'approfondir
Vite vite vite
Ingurgiter
Et
Recracher
Pour pouvoir
Réingurgiter
Dans le seul but de
Recracher pour faire une nouvelle
Tâche indélébile.

Service des garanties de vie, bonjour..

- allô ! Oui, bonjour excusez moi je vous téléphone à propos du personnage que vous m'avez attribué il y a 22 ans…Je voulais savoir s'il était encore sous garantie…parce que je n'en suis pas très satisfaite, il ne fonctionne pas très bien : il est plein de contradictions. Je crois bien qu'il a une excroissance au niveau du piston dépresseur et un hypothalamus en déperdition, pour ce qui est de sa glande imaginationnelle ca va quoique je doute qu'elle soit dans les normes préconisées.
Je le bidouille un peu toute seule, le dimanche quand j'ai le temps…mais ce n'est pas très convaincant.
- …
• Oui, j'attends…ah bon, c'est trop tard…ben tant pis…c'est dommage par ce que maintenant avec tout ce que j'y ai investi…je suis ruinée…
• - …
- Bon et si non alors vous pouvez me faire parvenir un devis…oui, d'accord il faut prendre un rendez-vous avec l'expert pour une constatation des dégâts, bon d'accord…
Un autre renseignement, pour la société et ses modèles actuels vous garantissez combien de temps ?
- …
- Ah, oui ca dépend des modèles…évidemment y a un très large choix et un éventail très fourni bon bon…ben tant pis pour la société, j'ai déjà assez à m'occuper de mon infrastructure en déperdition, on verra plus tard pour le reste. Merci beaucoup et excusez-moi pour le dérangement Au revoir.


L'impas'science

J'attends le prochain sursaut
Mais j'ai déjà fin.

Une étreinte

Un moment de solitude parmi les hommes
Un moment de plénitude avec un homme
Un moment comme ça dans la vie d'un Homme
Un moment insignifiant
Un moment d'inconscience
Un moment d'insouciance
Un moment
Tout simplement
Un instant, où l'instinct, distinct,
Plein d'entrain, vient au moment inopportun
Remuer un pantin dans le coin de mon chagrin.

Quête d'une identité

Constamment seule avec mon nombril
Qui ne me lâche pas
Ma mère
Moi, bout de mère
Bout du tout
Jours après jours
J'erre d'histoire en aventure
A la recherche d'un moi personnellement passionnel

Où me refus gîte on ?

Aucun endroit où se réfugier, pas d'asile, pas de carte de séjour
Et pourtant bien en règle.

Tentation

Sexe inutile
Ustensile futile
Aujourd'hui tu me préoccupe
Je ne te protège des migraines
Je te sans sure
Tu n'es pas prêt de susurrer
Quelques césures que se ne soit
Sans perdre foi, je protège ta soie

Mais entre nous soit dit…

Lieu commun

La raison a des limites que ma curiosité ne connais pas.

Quand la tranquillité hais

Quand la vie s'ennuie
Les rêves languissent
La réalité s'enlise.
souvenir, souvenir

comment te retenir
sans avoir envie de m'enfuir
besoin de m'épanouir
dans de nouveaux désirs
je ne sais plus que dire
plus envie de grandir
et pourtant envie de jouir
pour pouvoir m'endurcir
sans moisir
tu me manque Algeazair
tu ne peux plus m'appartenir
il est vraiment tant de partir
vers un autre avenir
pas besoin de rougir
aucune envie de vomir
partir pour mieux revenir
Envie de guérir.

Mon dernier amour

Mon dernier vertige
Ce soir du fond des vestige
Tu ramène ta tige
On avait vingt piges !

Question

Qui y a t'il après la rupture ?

Vous !

Je vous aime, vous jalouse, vous envie,
Vous adore, vous déteste…
Vous êtes ma passion,
mon envie d'être,
mon mal être…
VOUS
Tous mes êtres chers.

La vérité ne vient jamais seule.

Rien de plus douloureux que la recherche
de la réalité
Rien de plus douloureux que la recherche
de sa réalité
Réalité matérielle, corporelle, sexuelle
Sensuelle, émotionnelle, sensorielle.
Sa réalité organique, et orgasmique,
Domestique…démoniaque.

Au moment de jeter l'ancre

Il suffit bien souvent qu'il suffise de prendre un stylo pour ne plus avoir envie d'écrire…Comme une flemme, un manque de courage, un manque de patience, un manque de puissance… le stylo ne va jamais assez vite pour immortaliser la formule qui était juste…Le stylo arrive toujours après un moment de lucidité…a peine le temps , en deux, trois roulements de billes ca y est l'instant prégnant, le soupir s'est déjà consumé et vous a juste abandonné un goût qui vous fait d'autant plus douté sur l'exactitude de cet idée qui n'était peu être pas encore exprimé, ou si timidement…Enfin de comte je ne me rappelle même plus d'une vague d'idée du thème…ou autre







Le monde panse
Mes douleurs passent
L'Homme pense
Je trépasse.

Je

Futile, subtil, sublime
Le monde est mon abîme
J'use l'avenir m'abîme
Le cerveau
Trop haut
Je ne me plaint
Que pour vous libérer de cette contrainte
Fort négative et fort nuisible pour les mondanité contemporaines

Du bout de mon stylo
Je style mes maux
J'extériorise mes sens
J'extirpe des douleurs

Mes neurones grinchent
Le temps passe
La météo vire
L'angoisse m'étreint
Plus envie de dormir
Plus envie de rien

Encore une erreur dans mon timing
Mauvais jugement d'appréciation
Et je perd mon temps à imaginer une fuite.


Plus de cours

Bout de parcours
Et comme pas envie d'entamer le prochain.

Nul part

Mon passé me rend mélancolique
Mon futur n'est pas encor en boutur
Mon avenir rime avec finir
Mes vocation son en vacation
Mes rêves n'ont plus de verbes
Mes angoisses sont des assonnances
Mes amours son sourd
Mes instants pregnant…



Seule inconsciente et insouciante…

Je ne comprends rien, ni personne et d'ailleurs personne ne me comprends…
Je n'ai pas de monde, pas de patrie, pas de mère.
Je vais ou la vie me mène…
Parfois elle me mène bien mais parfois mal…
Jamais elle ne me donne de répit dans un endroit chaleureux et douillet…
C'est un peut ma faute mais comment faire…
Je suis seule dans cette galère,
Parfois j'en suis fier
Parfois j'ai envie de gerber
Toutes ces aventures
Qui ne sont qu'une drogue
Qui me fait oublier
A quel point la machine humaine
Est malsaine et calculatrice.
Des fois je me rends compte
A quel point je suis humaine
Et le Malaise revient…
Je suis cyclothymique,
Incompréhensible
Sensible
Et le chiasme qui est en moi
Contribue petit à petit à ma perte
Noyant mes idées
Dans une confusion inhumaine,
Inexplicable.
Je suis loin d'être bête
Mais bête d'être aussi loin
De toute réalité sociale…
Suis-je sociopathe,
Humanopathe,
Ou tout simplement psychopathe
Seul personne le sait…
Et c'est peut être mieux ainsi…

Ainsi s'achève le noircissement d'une feuille qui n'était que vierge au départ…

Et si nous n'étions que le pure fruit
De notre imagination reflété
Dans le miroir de nos mondanités
Passagère, légère ou patibulaire ?

- Solitaire, je ne ma confirais
Qu'en la présence de mon encre
.- dans ce cas veuillez bien larguer les amarres
-

L'amour est devenu une convention sociale
Il faut aimer pour exister, pour exiter
Sans amour l'homme n'a plus besoin de l'autre
Sans l'autre l'amour ne peut plus engendrer
Sans engendrement plus d'avenir pour les mère
Sans mer plus de poissons, plus de bleu,
Sans bleu, plus de couleur, plus d'encre
Plus de mots

Mon instabilité dérange

Mon indépendance n'est que le fruit du lien de dépendance que je consume chaque jour a chercher toujours autre chose, ailleurs






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Et puis aujourd'hui l'insouciance, le ventre en avant
ma pensée entière concentrée sur mon corps de femme féconde
qui descoime et déchante des reins en douleurs d'un chant timide
qui meurt dans le silence d'une cacophonie de promiscuité
chaleureuse hors du temps.
Mais alors comment souligner ses émotions corporelles ;
personnelles dans la lecture d'un autre être
tracé d'une nouvelle plume, moins réservée plus expressive qu'émotive ?!
Là où commence cette question s'estompe malheureusement déjà les sensations
et s'instale l'idée,
du fantasme,
d'un espace temps tellement abstrait
que l'on en perd le fil... de l'encre…et nous arrête las
et déjà
plus rien de tout
ca n'est plus qu'un souvenir vague…
la réminiscence de l'essence d'un ressentiment.




On aura jamais le dernier mot…ou s'étais peut être de la passion.




Maintenant amoureuse,
maintenant plus de temps de tout,
tant occupée a panser le manque
toujours
rêve de combler un espace de femme…
Une solitude imparable incessante qui revient à chacun des instants
ou une part de l'autre me pénètre pour ne laisser que des germes vives d'un désir de repartit…
aller retour



Alors que pour l'instant encore rien n'est solide
et que la peur me sert le bide
TOUT FLAMBE et je reste en sanglot,
lambeau rouge, sans landau sans lendemain
_ main dans la main _
avec l'amour infécond des jours de doutes
où le temps recul dans son refus de lumière chaude…

Alors bon que faire mon amour ma liberté mon rêve ??
Nous désaliéner nuits interminables
nuit sans temps d'où l'illusion nous fait perdre la tête…
Je t'es aperçu de plein jour sous un réverbère
planté là
pour ne pas dire ailleurs et



S'échapper du 1er sens s'échapper des courants, des coran, et des croyances…les signes ne sont qu'interprétation !!!




Et le con-crét concrêtisation des actions et de la création sans récréation.




J'attends l'éveil , le jour se lève des limbes, stupides sensations que l'ascension !?


Trouble dans les vers sert d'1 mémoire
en allant de l'avant
que précède un sens de la lucidité dévoilée
Je touche m'ont cri ;
je goute des jours nés noyé dans les vagues,
à l'âme, douce et incessante d'un vie submergée
du flot des con'pression.


Mais en faim j'ai peur…parcourt de coupé l'apathie des ogres e parade jit là...là!



Le sommeil m'accueil…et je résiste de peur d'être -iste.



Tiens encore un jour perdu par faute d'attention quotidienne désaffection vivrière
Je me perds dans la verrière de mes hallu
Tiens encore un de ces jour perdu dans la confusion des signes identifiant
Sans profit mon profil s'aggrave
Peau grâce pensées fugace évidemment
je m'agace.

Je vis ma vie comme une recherche une construction dont l'idée encore n'est pas claire !




J ai un drôle d'animal en moi
a la foi bon
j'en suis sure
a la foi sauvage et incontrolable

J'ai rêver de fusion trés fort
et je me suis sentit insoluble,
a un moment incapable
d'un seule coup
de croire alors que je touchais presque le bout de la spirale
votre musique
ta poésie ton regard
tes longues mains
m'avaient libérées de se désir de possession maléfique
et pourtant quand un jour
je me suis sentit seule dépossédée
le charme s'est transformé en peur
plutôt qu'en énergie va savoir quelles alchimie a fait de moi
une nouvelle fois une nouvelle être
et puis tout est tombé de mes mains
et moi avec
dans d'autre mains
mâle tellement différentes.
et puis mes ambition ma job
plus rien n'avaient vraiment de sens





tout aurai pu être autrement et puis tout est comme ça


infidèle des infidèles
je fuis toujours la situation




C'est cette grande gigue elle est vraiment très farfelue
quand elle était avec toi elle pensait a l'ex et maintenant qu'elle est encore avec un autre elle pense a toi
elle est vraiment masochiste du spychisme
Elle voulait être mère pour rastaquoir au Maroc
elle tombe enceinte quelques mois après d'un ballon assoiffé de calmer sa colère du monde, a Marseille ville natal d'elle

Elle n'est pas d'accord avec le script
rompt avec cette réalité un peu sèchement...
construit une autre vérité qui éclate bientôt et sépare ces deux là.

Aujourd'hui, pas guérie
elle fait l'amour encore une fois
comme chaque homme a chaque fois
pour reprendre gout encore...
une fois dans l'oeil et dans la bouche d'un autre mâle


et avant hier, déjà, encore
une fois, malencontreusement
elle garde les germes de cet instant
ou il vint la voire...
le lendemain elle part a la confesse des payens
gobe l'hostie de l oublie
alors que le semeur est déjà parti récolter les raisins...

bref, elle enfle vite de confusion
la réalité cette fois s'imposera
et la vie en elle s'installera

c'est pendant ce temps la
que le quotidien lui chagrine des souvenirs de fuite
mais inconsciemment elle se défend d' être libre
malgré les barreaux de ses co naissances conscrits
dont elle a toujours gardée la pudeur et l'inodasse de rencontrer
par pudeur ou par peur de rencoeur...
mais ce n'est pas une méthode infaîble- me dit elle a présent-


Alors voila qu'elle va faire
chose qu'elle a desfait au paravant
Aujourd'hui elle se lance
et c'est comme ça


Il suffirait a présent qu'elle en parle
librement et fièrement pour couvrir de paillette son entourage...
Regarder le present en face.







Melli y melo

N'ont pas de bateau
ils vont hors de l'eau

Mélli rêve de fraicheur humide et de rosé brouillard du matin frai en campagne

Melo rêve peut être d'une scène en plein carrefour du centre ville

Melli n'avait pas remarquée Melo elle était trop préoccupée a essayer de définir les odeurs et les sensations de son rêve, au milieu du vacarme de ces tracas.

Mello s'est senti attiré par cette musique de fracas qui_ déborde de la tête affolée de Melli


Mello s'approcha...lui posa un baisé sur la bouche alors qu'elle re gardait ailleurs...
le temps que le baisé face effet
Melo était repartit sur une scène d'action orchestrée par le tumulte fameux de Marseille…

Alors melli oublie quelques temps son monde; trop préoccupée à retrouver le monde de sensation de ce dernier baisé...il faut dire qu'au paravant dans la même soirée elle avait reçu d'autre baisés qui ne la fîre pas pour autant sortir de ces préoccupations stellaires et brumeuses...

Un soir dans le quartier le plus réel de la cité, à l'heure la plus cruelle, quand la musique s'arrête que les citrouilles retombent sur les tronches, et que les mains baladeuses envient d'autre destins...dans ce moment de flottement ou la place bascule de l'inconscience a l'inverse, les regards de Méli et Mello ne virent rien de cet instant las...car leur sourire béa du gout de l'autre était tellement large qu'il faisait remonter leurs joues très haut...si haut que celle si faisait plisser; a leur tour leurs yeux, qui eux dans cette position filtrait la lumière pour n'en laisser apercevoir que le fantasme...


et c'est ainsi qu'ils échappèrent pour cette nuit ; en tout cas; à la solitude; qui ronge les hommes...

Le lendemain Melo trouva la clée de l'anneau dans lequel Meli s'était cachée.
Il ne l'ouvrit pas desuite…cette anneau l'intriguai et il faut dire que cette accoutrement l'avait charmé...mais finalement il ouvrit l'anneau persuadé de libérer Méli...
Il tourna la clée, ouvrit l'anneau a son tour et le lâcha brusquement pour étreindre Mello… s'en suivi un courant d'air qui les fit virevolter au dessu de la cité pendant quelques temps puis comme les feuilles en automne ils retombèrent délicatement sur le tapis terrestre avec les autres, la ils moisir un peu comme tout a cette saison...

Quand il sortirent de la cet automne; l'anneau se referma sur lui même; comme pour lier Méli à Mello et Mello à Meli…
Et je peux même vous dire qu'a l'endroit et au moment le plus anodin il s'est mis en bouture dans cette histoire quelques chose qui germe dés a présent et qui éclore a la fin du printemps.

Morale de l'histoire
Chaque germe est le fruit d'un courant d'amour
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